Test Quantum Error : quand Sam le pompier part dans l’espace

par | 30 Oct 2023 | Mise en avant, PlayStation, Tests

Édité et développé par une équipe de 4 personnes, Quantum Error est le second jeu du studio indépendant TeamKill Media. Annoncé en 2020, Quantum Error est un survival-horror prenant place dans la majorité de son histoire dans l’espace. Petit point important : le jeu est developpé sur Unreal Engine 5 !

Premier jeu de la licence, Quantum Error nous pose les bases de son univers avec ce premier opus. Mais qu’est ce qu’on en a pensé ici ? La réponse dans les lignes qui suivent !

Un pompier dans l’espace

Dans un monde où l’IA à pris une place plus qu’importante dans notre vie, vous êtes Jacob, jeune pompier faisant votre petite vie tranquille sur Terre. Un jour, votre équipe est demandée pour un sauvetage dans un centre de recherche.Alors qu’avec votre partenaire, Shane Costa, vous effectuez une patrouille pour secourir les survivants, la mission prend un tournant inattendu…

Très vite, vous vous réveillez dans l’espace, et prenez parti, sans le vouloir, dans un conflit opposant humain et le groupe de Medusa, une entité de l’espace et ses sbires. Avec votre équipement de pompier, et plus tard avec votre jetpack, préparez vos armes pour la bataille qui vous opposera aux créatures de l’espace et au groupe de Medusa.

On ne va pas vous spoil la suite, mais l’histoire mérite d’être suivie, elle est intéressante et contient quelques rebondissements.

Manette en main ça donne quoi ?

Le jeu offre le choix entre la vue FPS et la vue TPS, une caractéristique partagée par de nombreux jeux d’horreur récents. Il exploite fréquemment toutes les fonctionnalités de la manette DualSense de Sony, ce qui en fait potentiellement l’un des jeux exploitant le plus intensément les capacités de cette manette parmi tous les titres disponibles sur la console de Sony. Par exemple, la réanimation d’un personnage se fera via les retours haptiques des touches R2 / L2 et grâce au microphone de la manette !

Le jeu nous fait manier tout l’attirail d’un pompier, de la hache à la scie en passant par le pied de biche. Le passage d’un objet à un autre se fait aisément en maintenant une touche et en sélectionnant l’outil adéquat dans une roulette.

Tout au long de l’aventure, vous recevrez d’autres armes pour vous défendre contre les hordes de monstres tapis dans les coins. Vous pourrez également améliorer vos compétences, telles que le niveau d’oxygène dans votre masque ou votre résistance aux gaz toxiques, pour augmenter vos chances de survie dans diverses situations.

Le bestiaire du jeu est assez varié. Tout au long de votre aventure, vous rencontrerez des entités démoniaques de l’espace, des infectés, des monstres et même des insectes plus gros que la normale, tous ayant une seule envie : vous réduire en poussière.

Graphismes et durée de vie

Parlons graphismes. Les graphismes sont impressionnants pour un jeu développé par seulement 4 personnes ! Le jeu est développé sur Unreal Engine 5, et il nous le fait savoir avec ses éclairages ! Il nous propose de beaux éclairages dans les bâtiments, ce qui rajoute un certain charme à l’ambiance du jeu.

On ne va pas se mentir, nous ne sommes pas face à la qualité de certains gros jeux, mais il s’en sort plutôt bien, que ce soit en intérieur ou en extérieur. Car oui, certains passages du jeu vous amèneront à enfiler votre combinaison spatiale pour explorer la surface des planètes et affronter les pires horreurs que recèle l’espace !
La modélisation des visages est plutôt réussie, malgré quelques problèmes rencontrés lors de cinématiques et un aspect plastique sur les visages des personnages. Le seul inconvénient notable concerne certains ennemis, dont les textures ne semblent pas très next-gen, et dans certaines cinématiques où l’on peut voir des éléments (comme des montagnes ou des arbres) apparaître soudainement dans le décor.

Autre point important : le son 3D est indubitablement l’un des atouts majeurs du jeu. Entre les bruits des monstres et les grincements des machines dans les bâtiments, chaque son du jeu est conçu pour susciter des frissons de peur. 

Question durée de vie, prévoyez 12 à 14 heures pour terminer l’histoire principale, et quelques heures supplémentaires pour accomplir 100 % du jeu.

Conclusion

Quantum Error est loin d’être parfait, mais reste un bon jeu et se place facilement dans la liste des bons jeux indé du genre survival-horror. Si vous aimez l’espace et les jeux d’horreur, vous pouvez choisir Quantum Error pour avoir quelques frissons dans le noir sous la couette. Premier opus de la licence, nous pouvons faire confiance aux développeurs afin de peaufiner la formule pour sa suite potentielle.

7
+Points forts
Bonne ambiance grâce aux musiques et au son 3D
Une histoire intéressante
L’utilisation pleine de la Dualsense
Eclairage très beau selon l’environnement
-Points faibles
Une modélisation des visages pas toujours top
Textures des ennemis pas très next-gen
Des éléments de décor qui apparaissent en pleine cinématique

Test réalisé sur PS5.
Toutes les captures d’écran illustrant cet article ont été réalisées par la rédaction de The Hive.

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